l’équipe

le collectif belvédère

HISTORIQUE

L’agence Belvédère est créée début 2019 par Vivien Garié et Timothée Turquin. L’idée est née de la conviction que leur complémentarité de profils et d’approches pourrait se révéler précieuse pour l’un ou pour l’autre, mais surtout utile à la recherche d’une pratique renouvelée de leur métier, guidée par la même certitude que la ville et les territoires doivent se réinventer face à l’impératif écologique et social.

DU BINÔME AU COLLECTIF

L’envie de mettre en commun participe du projet d’agence, dans la construction de concepts, de méthodes, dans la conduite des missions et travaux, mais aussi dans la volonté de faire grandir l’agence humainement. L’équipe s’est ainsi élargie progressivement pour constituer aujourd’hui un collectif de 6 personnes.

Timothée Turquin

Directeur associé

Urbaniste polyvalent, géographe de formation et programmiste de métier, il a un goût affirmé pour le projet et s’épanouit dans sa co-construction avec les concepteurs et les acteurs locaux, dans le cadre notamment de projets de territoires en transition ou de projets urbains de régénération dans lesquels il s’engage toujours avec conviction.

Formé au développement local et à l’aménagement du territoire à la Sorbonne, il achève sa formation au Cycle d’urbanisme où il perfectionne son approche opérationnelle du projet urbain. Il intègre ensuite l’équipe d’Alphaville où il éprouve avec enthousiasme la pratique de la programmation urbaine, dans des configurations et sur des territoires très variés. Il participe activement au développement de l’agence avec la volonté chevillée au corps de capitaliser les compétences (outils, méthodes) et les connaissances (réf., modèles). Il acquiert alors la conviction qu’au-delà du défi de « bien programmer », de manière juste et efficace, la programmation est un exercice politique (et collectif) qui donne du sens aux projets. Avec Belvédère, il souhaite notamment s’engager au service des villes petites et moyennes et des territoires ruraux, convaincu que l’avenir de l’aménagement du territoire passe par une nouvelle attention portée à ces territoires.

Vivien garié

Directeur associé

Urbaniste, programmiste et analyste, cet ingénieur de formation a vu sa transition vers l’urbanisme comme un passage de la réalisation technique d’un projet à l’exercice de le choisir et de le concevoir en connaissance de causes. Au Cycle de Sciences Po, il s’est pris de passion pour la question du « contenu » territorial, ce système si complexe puisque humain. Pendant près de 4 ans à Alphaville il a pu prendre ce sujet, celui de la programmation, à bras le corps, du grand territoire au bâtiment en passant par l’urbain et ses fragments, de l’amont stratégique au pré-opérationnel.

Ces expériences lui ont permis de comprendre que la programmation requiert quatre grandes approches : le collectif, car il faut travailler en équipe transdisciplinaire ; la technique, car on attend du programmiste une expertise ; le contact humain et le terrain, car les entretiens sont des mines d’informations et de perspectives de projet ; et enfin le goût du débat, car il faut convaincre... au premier plan les élus. Constatant les effets contre-productifs de la compétition entre territoires et du laisser-faire urbain, il souhaite mettre en question les logiques qui sous-tendent les projets pour en défendre une lecture avant tout écologique et sociale, et travailler à concevoir l’action la plus efficace pour répondre aux besoins territoriaux.

marwan tichani

Chef de projet

Convaincu du caractère central de l’urbanisme dans la justice sociale, Marwan a commencé sa carrière en travaillant sur des projets visant à l’amélioration de l’habitat et du cadre de vie des populations les plus défavorisées, en œuvrant notamment au repérage et au traitement des situations d’habitat indigne à Mayotte.

La pratique de la programmation urbaine chez Alphaville lui a par la suite permis de réintégrer cette approche de l’habitat dans une perspective élargie, et d’adopter une approche systémique de l’ensemble des interactions entre fonctions urbaines.

Son appétence pour la valorisation des données géostatistiques lui permet d’objectiver au plus près les besoins des territoires, pour fonder des orientations programmatiques légitimes.

Sensible aux enjeux de la transition agricole et alimentaire, il s’est formé aux techniques agronomiques pour mieux tenir compte des imbrications entre fonctions urbaines et productives agricoles.

Thomas lucea

Chargé d’études

Géographe urbaniste de formation, il est formé à l’université Paris I Panthéon Sorbonne, puis diplômé en Urbanisme et Aménagement.

De par sa formation, il présente un profil polyvalent et capable de travailler dans des contextes géographiques différents, allant de la grande échelle à celle du projet architectural.

C’est au cours de sa formation universitaire qu’il s’intéresse à la programmation urbaine puis architecturale, convaincu que la programmation permet de faire avancer le projet dans le bon sens. Lors de sa première expérience réalisée au sein de l’agence Filigrane, Thomas s’intéresse notamment au rôle et aux leviers dont dispose le programmiste pour favoriser la place des enfants dans les espaces publics.

A son arrivée chez Belvédère, Thomas souhaite renforcer sa pratique de la programmation urbaine tout ayant à coeur de mobiliser ses compétences dans des projets de programmation architecturale.

Marie-Mai Sauvage

Chargée d’études en alternance

Apprentie en M2 Stratégies Territoriales et Urbaines au sein de l’École Urbaine de Sciences Po, Marie-Mai intervient en appui des chargés d'études sur des questions de programmation et de stratégie territoriale.

Après des expériences en collectivités et au sein d’un cabinet d’urbanisme québécois, Marie-Mai rejoint Belvédère pour mettre à profit ses connaissances académiques dans un contexte opérationnel.   

Ils/elles ont contribué

Marie Vrtovsnik, Théo Schintu, Maryem Slimani, Chloé Réguerre, Noémie Camblong, Loïc Samy, Margaux Deschatre, Auryna Moukouyou, Paul Boiron, Amélie Pinca, Romane Jouhier, Théophile Folléa